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D'après VoltaireDu 13 janvier au 25 mars

Candide ou l’optimisme20h30

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Du 13 janvier au 25 mars , les mardi et mercredi à 20h00.

Relâche du 22 février au 8 mars.

Adaptation théâtrale du conte philosophique.

Candide aimait le chocolat, Cunégonde et la douceur de vivre dans un paradis en forme de château, d’où il fut exclu. Son crime majeur aura été de naître bâtard dans le monde de ceux qui détiennent le nom et le pouvoir. Dans ses tribulations, son histoire personnelle et l’Histoire vont se marier en un déroutant et sanglant ballet pour mettre en pièces la théorie de LEIBNIZ : « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Avec: 

  • Didier DANVIEC
  • Alice DRANSFIELD
  • Hélène KATSARAS
  • Katiuska LANDAETA
  • Jacques MANDREA
  • Fiona MEDJAHED

Mise en scène / Noëlle CASTA

Décors / Raymond CECCALDI

costumes / ALYSSEA CREATIONS

Régie / Patrice ANDRÉ

Affiche / Bruno JAILLET     

               

                                                                                                        

Héros picaresque, Candide est le jeune homme pauvre, l’anti-héros qui doit survivre en fuyant, en butte à ceux qui ont l’argent et le pouvoir, en butte à l’arbitraire, en butte à la furieuse méchanceté des hommes, obligé enfin de passer par la violence, dans un mélange de rage et de bouffonnerie, de sérieux et de comique. Tous les protagonistes, Candide, Cunégonde son amour, Pangloss son maître, Cacambo son domestique, la vieille, le baron… sont des fétus de paille malmenés par l’Histoire. Tout s’abîme autour de Candide, tout se corrompt, se désagrège, même le paradis est un trompe-l’œil. Candide reste en marge, il se défait des fausses illusions de la morale, des valeurs qu’on lui a inculquées. Il devient un homme libre. Cet homme nous annonce, dans son refus d’un système de société qui ne donne aucune chance à l’homme, qu’il est prêt à prendre sa place dans la Révolution Française qui viendra… en attendant, mieux vaut rire que pleurer tout en cultivant notre jardin ! En 1752, c’est le nom qu’on donne au système de ceux qui prétendent que tout est bien, que le monde est le meilleur que Dieu ait pu créer.

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